Crecen los reclamos de maestros en Guatemala, Haití y Puerto Rico

Maestros de Guatemala manifiestan hoy por asignación de fondos

 

Los mentores piden que el Gobierno destine más recursos para la Educación, y que se cumpla con la entrega de la valija didáctica.

También exigen que se cumpla con la refacción escolar y se garantice la gratuidad.

Los inconformes también muestran su rechazo a las actividades mineras en el país, y al incremento de los productos de la canasta básica.

El sindicalista Rodrigo Hernández dijo que esperan que las autoridades escuchen sus peticiones, y que de no obtener respuesta, el próximo jueves los docentes viajarán a la capital para manifestar.

Eneldina  Jerez, directora departamental de Educación de Sacatepéquez  escuchó las demandas de los mentores, y dijo que de forma verbal las llevará a las autoridades del Ministerio de Educación.

La protesta de maestros se ha extendido a otros puntos de la provincia, ya que el lunes último, cientos de mentores ocuparon la Dirección Departamental de Educación de Escuintla, para que se respeten los acuerdos alcanzados en el pacto colectivo.

En la capital, el lunes último padres de familia y estudiantes bloquearon la vía pública, ante la falta de maestros en escuelas de la zona 18 y Villa Nueva, problema que el Ministerio de Educación asegura que ya solucionó al haber recontratado a 25 mil docentes.

 

http://www.prensalibre.com/sacatepequez/Docentes_manifiestan_para_exigir_mejoras_en_Educacion_0_1070293107.html

 

Les lycéens à nouveau dans les rues

Pour la deuxième journée consécutive, des centaines de lycéens ont gagné les rues de Port-au-Prince pour exprimer leur solidarité aux syndicats d’enseignants qui entament une grève illimitée depuis lundi. Les protestataires, qui ont lancé des propos hostiles à l’encontre des autorités, menacent de perturber le fonctionnement des écoles non publiques Comme annoncé, le dialogue est entamé ce mercredi entre la commission ad hoc mise sur pied et les représentants des syndicats d’enseignants.

« Vive l’éducation, à bas le carnaval », « Education à l’oral », ce ne sont pas des slogans qui manquaient. Ils étaient des centaines de lycéens à fouler à nouveau le macadam pour exiger la reprise des cours dans les écoles publiques. Ceci passe par la satisfaction des revendications des enseignants ou une probable entente entre les protagonistes qui ont entamé un dialogue mercredi.

Accompagnés d’agents de la Police nationale, les élèves des lycées Daniel Fignolé, Jean Jacques, Anténor Firmin, Alexandre Pétion, Toussaint Louverture, Fritz Pierre-Louis, Marie-Jeanne et du Cent cinquantenaire se sont rassemblés à l’avenue Christophe. Ils ont tenté de perturber un collège qui fonctionnait avant de se rendre devant les locaux du ministère de l’Education nationale, là où un imposant dispositif de sécurité était mis en place; les protestataires ont lancé des propos hostiles à l’encontre du ministre Vanneur Pierre avant d’emprunter la rue Capois pour se rendre devant le palais national au Champ de Mars.

« L’éducation n’est pas vraiment la priorité du gouvernement malgré de nombreuses promesses ou des slogans pour le faire croire, sinon nous ne nous retrouverions pas dans les rues aujourd’hui, a avancé un élève de rhéto du lycée Alexandre Pétion. Les revendications des enseignants doivent être satisfaites. Nous n’accepterons pas de passer l’année académique sans assister à des cours. » « Hier, on nous a dit qu’il va y avoir une réunion avec tous les syndicats d’enseignants pour résoudre le problème, a enchaîné un élève de philo du lycée Daniel Fignolé. Mais nous avons parlé ce matin à des professeurs, membres de syndicats, qui nous ont affirmé qu’ils n’ont reçu aucune invitation de la part du ministère.

Etant donné que la grève va persister jusqu’à ce que l’Etat prenne en compte leurs revendications, nous sommes obligés de gagner les rues pour faire entendre nos voix. » Les élèves en ont marre. Visiblement, ils ne digèrent pas le traitement accordé aux enseignants. Surtout à l’approche du carnaval national qui se déroulera les 2, 3 et 4 mars 2014 aux Gonaïves. « Alors que l’on ne peut pas payer les enseignants, on organise deux carnavals par année, a tempêté une élève du lycée Marie-Jeanne, assise dans les parages du palais national. Les fonds pour le carnaval de cette année sont déjà disponibles, alors vous comprenez ! » Avant la fin de leur mouvement, sous le regard impuissant des agents du Corps d’intervention pour le maintien de l’ordre (CIMO), les protestataires ont contraint tout automobiliste voulant passer devant le palais national à faire demi-tour. Un chauffeur de taxi-moto a essuyé quelques calottes pour avoir refusé d’obéir aux ordres des écoliers.

En fin de soirée du mercredi, la commission ad hoc créée en la circonstance a rencontré des représentants du secteur des syndicats d’enseignants autour de leurs revendications. « La rencontre était très cordiale et des progrès ont été réalisés sur certains points », a confié une source du ministère de l’Education nationale qui ne pouvait pas dire plus. Le dialogue entamé entre les protagonistes porte, entre autres sur « la proposition du Statut particulier des personnels éducatifs incluant le plan de carrière, les avantages sociaux et la grille salariale révisée pour le personnel éducatif ». « Le succès est au bout du chemin. Il faut aller jusqu’au bout pour le trouver. » Ce message inscrit sur une banderole des écoliers laisse entendre que ces derniers gagneront encore les rues si rien n’est fait.

 

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Puerto Rico: en pie de lucha el magisterio

Los maestros no han bajado la guardia mientras continúa el diálogo entre los líderes magisteriales y el Gobierno en aras de resolver el conflicto causado por las enmiendas al Sistema de Retiro para Maestros.

Dos líderes magisteriales aseguraron ayer que los maestros continuarán en pie de lucha y no descartaron manifestaciones masivas en los próximos días.

Los llamados al diálogo fueron recibidos ayer en el Colegio de Abogados con un cruzacalles de la Federación de Maestros urgiendo a derogar la Ley 160.

María Elena Lara dijo que la posición de la Federación es precisamente que la ley debe ser derogada, no solo enmendada.

“Enmiendas superficiales no satisfacen los reclamos del magisterio. Aquí las enmiendas no van a recoger la esencia del asunto planteado que es el desmantelamiento del Sistema de Retiro para crear cuentas de ahorro”, dijo Lara. “De hacer enmiendas, sería para volver al sistema de beneficios que teníamos”.

Emilio Nieves, de la Unión Nacional de Educadores y Trabajadores de la Educación (UNETE), dijo que los maestros continuarán realizando manifestaciones y no descartó convocar una actividad masiva en los próximos días.

Ayer, mientras se desarrollaba el diálogo, un grupo de maestros realizó una protesta a las afueras de la conferencia de prensa que ofreció el gobernador, Alejandro García Padilla. Informes de prensa apuntaban a que los maestros exigieron al Gobernador que había “abandonado” al magisterio al firmar la Ley 160.

“Nuestra lucha no está apagada. Es posible que la semana que viene tengamos una manifestación y en las escuelas hay manifestaciones, pero en distintos pueblos”, dijo Nieves. “Algunos decidieron ir a las alcaldías para pedirle a los alcaldes que asuman una posición”.

Dijo que entre los maestros hay mucha ansiedad, particularmente luego de que en el Sistema de Retiro hayan parado las orientaciones hasta que llegue una decisión final del Tribunal Supremo. Los jueces del Supremo dejaron temporeramente sin efecto la ley hasta que atiendan el asunto.

“Hay mucha ansiedad. Los maestros están bien ansiosos porque se detuvo el proceso de orientación en las oficinas del Sistema de Retiro y los maestros habían programado acudir masivamente ahora en enero”, dijo Nieves. “Pararon la orientación porque estarían orientando de una ley que no está vigente y eso genera ansiedad”.

 

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