Haití: comenzó el diálogo político y la oposición impone cambios en la agenda

L’initiative d’un dialogue inter-haïtien autour de la « gouvernance » sans vider les contentieux issus des amendements à la Constitution de 1987 est un mauvais départ, laisse entendre le responsable de l’Alliance pour la Libération et l’Avancement d’Haiti (ALLAH), Me. Reynold Georges.

Un faux document ne peut être à la base des démarches devant aboutir à une meilleure gouvernance, souligne Me Georges qui demande aux initiateurs du dialogue de remettre en question les amendements qui ont été effectués dans la Loi mère au mépris des prescrits constitutionnels.

Les problèmes liés aux soi-disant amendements de la Constitution doivent être d’abord résolus, sinon la crise perdurera, prévient Me Reynold Georges.

Par ailleurs, le Mouvement Patriotique de l’Opposition Démocratique pose ses conditions pour se joindre au dialogue. La désoccupation du territoire national par la Minustah, la libération des prisonniers politiques et des excuses publiques du président Martelly à la famille du juge Jean Serge Joseph sont, entre autres, des préalables imposés par le MOPOD.

L’avocat André Michel, qui confirme avoir été formellement invité au dialogue par le cardinal haïtien Chibly Langlois, dit croire que ces concertations visent le partage du pouvoir entre les acteurs.

 

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