Miles de personas vuelven a marchar exigiendo que se anulen las elecciones

Manifestantes piden renuncia del Presidente del Consejo Electoral Provisional de Haití

Miles de personas manifestaron nuevamente en las calles de Puerto Príncipe donde reclaman la anulación de las elecciones legislativas del nueve de agosto pasado, y la dimisión del presidente del órgano electoral Pierre Luis Opont.

Alegan que tanto este Consejo Electoral Provisional como sus miembros son incapaces de realizar elecciones creíbles, transparentes y democráticas, y les acusan de ser parcial.

Alegan que seguirán con las protestas si sus condiciones no se toman en cuenta donde dicen que no quieren este mismo órgano electoral para las venideras elecciones presidenciales del 25 de octubre próximo.

CDN

Haïti-Elections : Le Cep n’entend point annuler le scrutin législatif du 9 août 2015

Le Conseil électoral provisoire (Cep) n’a aucune provision légale (ni mandat ?) pour décider d’annuler le scrutin législatif controversé du 9 août 2015, contrairement aux desiderata continuellement exprimés par différents partis politiques ainsi que plusieurs candidates et candidats.

Telle est la position officielle, rendue publique, en conférence de presse de ce jeudi 10 septembre 2015, par l’organisme électoral, après plusieurs semaines de silence sur de multiples contestations, manifestations et mises en question de son mode de gestion du processus, observe l’agence en ligne AlterPresse.

Au contraire, le Cep continuerait d’évaluer toutes les étapes du processus. Les neuf membres, haut-placés, sont « toujours en mission » (permanente ?) sur le terrain, laisse entendre la conseillère électorale Marie Carmel Paul Austin.

Le Cep promet d’afficher, à partir du vendredi 11 septembre 2015, la liste des cartels municipaux, par départements, autorisés à participer aux joutes du 25 octobre 2015, en même temps que le premier tour de la présidentielle.

Quelle sera l’attitude des partis politiques et des candidats, notamment de celles et ceux qui réclament la démission des 9 membres en charge de la gestion du processus électoral ?

Dans quelle mesure mettront-ils une sourdine à leurs velléités partisanes de pouvoir pour s’entendre sur des objectifs communs véritablement nationaux, loin des poussées sectaires qui ont accouché de plus d’une centaine de partis politiques sur l’échiquier d’Haiti ?

S’achemine-t-on, inexorablement, vers la tenue (d’un premier tour) de la présidentielle, des municipales et locales, d’un deuxième tour de scrutin législatif, malgré les protestations, suspicions ainsi que la méfiance de divers secteurs nationaux sur une saine administration du processus électoral

Alter Press