Crisis por indefinición electoral: Martelly vuelve a llamar al diálogo a la oposición

Martelly invite à nouveau les 6 partis politiques de l’opposition radicale

Le président Martelly a adresse une correspondance au groupe des 6 partis politique de l’opposition dite radicale les invitant à une séance de discussion devant aboutir à la préparation d’un agenda pour les prochaines négociations.

Une décision qui arrive seulement deux jours après que le président ait exprimé son scepticisme par rapport a une autre “round” de négociations après El Rancho et Best Western. Selon le porte parole de la présidence, cette démarche du chef de l’état de s’assoir avec ce groupe participe de sa volonté réelle de trouver une issue à la crise actuelle.

“Le président Martelly a compris que le problème du pays actuellement dépasse la simple question électorale” a expliquéLucien Jura.

Entretemps, les responsables du MOPOD, de la Fusion, d’INITE, de Kontra Pèp ou encore d’Ayisyen Pou Ayiti sont entrain de se concerter sur la réponse à donner à la demande du président Martelly. Quant à Fanmi Lavalas, la mobilisation demeure le mot d’ordre. “il n’est pas question de dialoguer ou de négocier avec un gouvernement qui persécute nos militants” s’est indignée Maryse Narcisse, coordonatrice nationale du parti de Jean Bertrand Aristide.

Fanmi Lavalas n’est pas seul sur le chemin de la mobilisation, le MOPOD non plus ne veut pas laisser tomber ses mouvements de rues visant a renverser le pouvoir en place.

A travers sa commission de mobilisation, il a publié le calendrier des manifestations pour la fin de ce mois de Novembre.

Ainsi, la table de concertation, regroupant plusieurs branches de l’opposition dont le MOPOD, a prévu de fouler le macadam les 18, 26, 28 et 29 novembre. L’objectif est de gagner les abords du palais national afin de réclamer le départ du Michel Martelly.

Rappelons que le président de la République avait déjà lance deux invitations aux groupe des 6 partis politique dans le cadre de sa série de consultations mais qui se sont soldées sur un refus de la part des leaders de ces structures politiques. Ces derniers ont exigé de vraies négociations avec le chef de l’état. Cette dernière correspondance du président Martelly fait état “d’entretien” en vue de l’élaboration d’un agenda.

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