Haití: Martelly promete comicios “lo antes posible” y la oposición vuelve a las calles para exigir que renuncie

El presidente haitiano, Michel Martelly, prometió ayer hacer “todo lo posible” para que el país pueda celebrar elecciones “lo antes posible”.

A través de su cuenta oficial de Twitter, Martelly además se comprometió a que dichos comicios sean “inclusivos, libres y democráticos”.

En este mismo sentido, el primer ministro designado de Haití, Evans Paul, aseguró el pasado miércoles que formará Gobierno esta semana.

Dichos anuncios llegan en medio de la aguda crisis política que vive el país y dos días después de la disolución del Parlamento.

En unas declaraciones a la emisora de radio Vision 2000, algunos de cuyos extractos difundió el propio Paul a través de su cuenta oficial en Twitter, indicó que el nuevo Ejecutivo “que se pondrá al frente del país y sus ciudadanos” será “de consenso”. Paul explicó que las elecciones serán “incluyentes, transparentes y democráticas”, y destacó que el Gobierno tiene voluntad de trabajar y que esa premisa será la que guíe su actuación.

La grave crisis política en Haití empeoró esta semana, cuando se produjo el cese de funciones del Parlamento (bicameral), según lo establecido en la Constitución.

Diario Libre

 

L’opposition manifeste contre Martelly, pendant que le Core Group le soutient

La table de concertation – regroupant le Mouvement patriotique de l’opposition démocratique (Mopod) et la plateforme politique Pitit Desalin– annonce de nouvelles journées de manifestation pour réclamer le départ du président Joseph Michel Martelly, pendant que, parallèlement, le Core Group [1] affirme son soutien à ce dernier.

Les vendredi 16, samedi 17, mardi 20, jeudi 22 et vendredi 23 janvier 2015 sont les nouvelles dates, retenues par la table de concertation, pour de nouvelles démonstrations de rues en faveur du départ de Martelly du pouvoir.

Malgré la complexité de la situation politique, caractérisée par un vide institutionnel, la non tenue d’élections depuis 2011 et la possibilité de mise en place d’un gouvernement de facto, les membres du Core Group expriment, de leur côté, leur « appui au président de la république dans l’exercice de son devoir constitutionnel ».

Ce regroupement d’ambassadeurs et de représentants spéciaux se dit « gravement préoccupé, du fait que le Parlement haïtien soit devenu dysfonctionnel ».

Depuis le 12 janvier 2015, le Sénat est réduit à 10 membres, tandis que le mandat de toute la chambre députés est achevé.

Dans ce contexte, Martelly est appelé à diriger par décret.

Le Core Group salue le dernier accord, trouvé entre Michel Martelly et quelques 4 partis de l’opposition pour une sortie de crise durable.

Cette frange de la communauté internationale appelle les différents protagonistes, impliqués directement dans l’actuelle situation de crise, à maintenir les négociations en vue de la formation d’un gouvernement de consensus et d’un nouveau conseil électoral provisoire dans la perspective d’organisation de prochaines élections inclusives, justes et transparentes.

Entre-temps, des interrogations pèsent sur la validité de différents accords obtenus par Martelly, qui, depuis mai, 2011, s’entête à prendre des décisions, engageant l’avenir d’Haïti, sans tenir compte de l’avis des forces vitales.

Alterpress