Continúan las protestas que exigen la renuncia del presidente Moise

Capital de Haití parcialmente paralizada en octavo día de protestas

La capital de Haití permaneció parcialmente paralizada en el octavo día de protestas que piden la dimisión del presidente de Haití, Jovenel Moise.

Mientras en algunas zonas residenciales y comerciales, más alejadas del centro del centro de la ciudad, se reanudan las actividades, la transportación colectiva y los servicios, el área metropolitana de Puerto Príncipe, aún no recupera su ritmo habitual.

En barriadas como Petion Ville y Peguy Ville la mayoría de los centros comerciales e instituciones docentes permanecen abiertos, y muchos vendedores ambulantes expenden sus productos en las principales avenidas.

‘Empezamos hoy temprano porque después pueden comenzar de nuevo las manifestaciones’, dijo a Prensa Latina una comerciante de comida rápida en la avenida Mattelus.

Para este lunes movimientos populares que ganaron auge tras la movilización de febrero último convocaron una nueva jornada de protestas antigubernamentales, justo cuando Haití cumple una semana de manifestaciones interrumpidas, y el Gobierno se alista para reiniciar las actividades en la capital.

A través de las redes sociales y los medios de comunicación tradicionales llaman a mantener la movilización que desde el pasado lunes sacude la capital y que, según cifras oficiales, dejó al menos cuatro fallecidos y varios heridos.

El mandatario Moise llamó a un nuevo diálogo nacional para mañana, con sectores que exigen su dimisión, sin embargo, el ala más radical de la oposición rechazó la convocatoria y confirmó que proseguirán las manifestaciones en todo el territorio nacional.

Por su parte el integrante del partido gobernante Tet Kale (Cabezas Rapadas) Rudy Heriveaux dijo hoy a una radioemisora local que el jefe de Estado completará su mandato, que vence en febrero de 2022, e instó a la oposición a responder al llamamiento al diálogo para salir de la crisis.

No habrá transición, y la movilización en curso conducirá a otro fracaso, declaró.

Prensa Latina


Manif anti-Jovenel: rues désertes, la peur dans les esprits

Dans la capitale et plusieurs villes avoisinantes de Port-au-Prince, comme Delmas, Tabarre, les gens sont très agités.

A Tabarre, un reporter de Haïti 24 a constaté que des parents d’élèves font la queue devant les barrières principales des établissements scolaires ayant ouvert leurs portes, ce lundi, attendant la fin des cours pour récupérer leurs enfants.

A Pétion-ville, les rue Metellus, Louverture, Rigaud et Chavannes sont presque vides. Pas de circulation de voitures. Sur les trottoirs quelques piétons, l’air anxieux, s’empressent de rentrer chez eux.

Les maisons d’affaires, les supermarchés fonctionnent au ralenti. Certaines grands magasin, comme la succursale de CK Hadware de la rue Ferrand de Beaudièrre, ferment leurs portes.

A la base de cette peur bleue constatée chez les citoyens, l’annonce du passage d’une manifestation antigouvernementale à Pétion-ville qui devrait prendre fin devant les locaux de l’ambassade américaine à Tabarre.

Alors que l’opposition continue de réclamer le départ anticipé du président Jovenel Moise, les partisans de ce dernier annoncent, ce mardi, une marche pacifique à Port-au-Prince en vue réclamer le respect de l’échéance constitutionnelle.

Haití24


PHTK et alliés annoncent une journée de manifestation

Les partisans et sympathisants du PHTK annoncent pour ce mardi 18 juin, une journée de manifestation de rue en signe de solidarité au président de la République Jovenel Moïse et pour exiger, du même coup, la tenue d’un procès équitable sur la gestion des fonds PetroCaribe.
La commune de Pétion-ville est le lieu de rassemblement de la manifestation qui doit aboutir devant les locaux de la Cour des comptes et du contentieux administratif, à l’avenue Christophe.

L’un des organisateurs de cette manifestation, Jean Paul Berthony, déclare la guerre à certains hommes d’affaires dont Reginald Boulos, Shérif Abdallah et Dimitry Vorbe. Jean Paul Berthony informe que les entreprises de ces hommes d’affaires sont désormais la cible de tous les manifestants du PHTK et alliés.

Jean Paul Berthony reproche à Reginald Boulos, Dimitri Vorbe et Shérif Abdallah de financer les manifestations des rues afin de renverser Jovenel Moïse. Le militant du PHKT entend jouer toutes ses cartes afin de contraindre ces hommes à laisser le pays.

Haití24


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