Violencia en Haití: nuevos enfrentamientos entre policías y grupos armados

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La Police reprend le contrôle de Bel Air

Les forces de l’ordre ont repris le contrôle du quartier de Bel Air ce mercredi 9 septembre 2020, a informé le porte parole de la PNH, M. Michael Ange Louis Jeune. Des affrontements ont eu lieu pendant plusieurs heures entre les forces de l’ordre et des groupes armés, explique M. Louis Jeune.

Les accrochages ont été particulierement violents puisque des blindés de la Police ont été endommagés. M. Louis Jeune s’est gardé de fournir des détails sur l’ampleur des pertes matérielles des forces de l’ordre.

Il précise cependant que la Police ne déplore aucune victime.

Les forces de l’ordre ont repris le contrôle du quartier mais la situation reste volatile. le porte parole affirme qu’il faudra oeuvrer pour que les habitants reviennent dans leurs maisons.

Les autorités policières haïtiennes avaient lancé à l’aube une opération visant à rassurer les habitants de Bel Air qui avaient fui les combats il y a 2 semaines.

Une situation de panique a régné dans plusieurs quartiers notamment Delma2, 4 et rue Tiremasse. Des habitants ont rapporté que des affrontements entre gangs se sont poursuivis dans d’autres quartiers de la région métropolitaine.

Metropole Haití


Menaces et attaques contre les écoles, le Ministère lance un cri d’alarme

Mardi 8 septembre, face aux menaces et aux attaques persistantes contre les écoles, notamment contre le lycée Fritz Pierre Louis, le collège Le Normalien et le collège Roger Anglade, par des individus se présentant comme des élèves, étudiants ou autres, Pierre Josué Agénor Cadet, le Ministre de l’Éducation Nationale, lance un cri d’alarme pour le respect du droit à l’éducation et la protection des élèves et de nos écoles.

« Il est inadmissible, sous prétexte de revendications salariales ou autres, que des individus manipulent les élèves et continuent d’attaquer des écoles et violer systématiquement le droit à l’éducation et le respect de l’autre.

Comment justifier de telles attaques violentes et gratuites contre des élèves et les personnels enseignant et administratif alors qu’ils se retrouvent paisiblement dans leurs établissements scolaires ?

Comment encourager ces violences entre les lycéens eux-mêmes, pour assouvir des desseins cachés ? Jusqu’où ira-t-on dans la déchéance de notre humanité pour s’attaquer ainsi à des humains, institutions ou d’autres symboles clés de la République ? »

Le Ministre qui réitère son engagement et sa détermination à protéger l’école et le droit à l’éducation en toutes circonstances ; réaffirme que « rien ne peut justifier des attaques contre les écoles et les élèves en salle de classe et présente ses sympathies aux victimes et à tous ceux qui ont été affectés par ces violences gratuites et aveugles. »

Haití Libre


El ministro de Educación de Haití condenó hoy los ataques a escuelas por personas que se identifican como estudiantes, en el marco de los movimientos de protesta que sacuden al país.

El titular Josué Argenor Cadet, sugirió que agendas ocultas fomentan la violencia entre los estudiantes y lamentó las amenazas y agresiones en particular contra los liceos Friz Pierre Louis, Normalien y Roger Anglade.

Es inadmisible que, con el pretexto de las demandas salariales o de otro tipo, individuos manipulen a los estudiantes y sigan atacando a los centros y violando sistemáticamente el derecho a la educación y el respeto a los demás, manifestó.

Desde mediados de agosto, tras el inicio del curso escolar, profesores y docentes se manifiestan en las calles y frente a instituciones rectoras de la enseñanza, para exigir aumentos salariales y pagos atrasados.

En varias regiones del país, los estudiantes apoyan estos movimientos, mientras que en otras protestan por la falta de maestros en las aulas.

El sindicato nacional de los profesores acusó al ministerio de intentar ahogar las movilizaciones trasladando a activistas hacia los departamentos, e insisten en mantener sus demandas.

Haití vivió un inestable curso escolar 2019-2020, interrumpido por las manifestaciones antigubernamentales de finales de año y la pandemia de la Covid-19 que cercenó al menos tres meses el año académico, y puso de manifiesto la brecha tecnológica entre los que más y menos tienen.

Prensa Latina


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