El Consejo Electoral anunció que el referendo constitucional será en abril y las presidenciales en septiembre

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Haití celebrará elecciones y referendo constitucional este año

El Consejo Electoral Provisional (CEP) de Haití, designado por el presidente Jovenel Moise en forma unilateral, anunció que el país celebrará antes de fin de año un referendo constitucional, además de elecciones presidenciales, legislativas y locales.

La consulta constitucional que busca darle más poderes a la Presidencia y facilitar el nombramiento del Gobierno, eliminando la obligación de ratificarlo en el Parlamento, está prevista para el 25 de abril próximo.

En tanto, la primera ronda de las elecciones presidenciales y legislativas será el 19 de septiembre y la segunda vuelta está programada para el 21 de noviembre, cuando también se realizarán los comicios locales.

Moise aprovechó el anuncio del CEP para dirigirse a los ciudadanos y ratificar, además, el desarrollo del proyecto de electrificación, cuya finalización prevista antes de 2022 había sido puesta en duda por el director ejecutivo del Instituto Haitiano de Energía (IHE), René Jumeau, en diciembre pasado.

“Si bien el proyecto de electrificación del país avanza a pasos agigantados, al mismo tiempo, la maquinaria electoral se pone en marcha con la presentación por parte del CEP del calendario electoral; aprovecho esta oportunidad para saludar su determinación de organizar elecciones libres, justas y democráticas”, tuiteó Moise.

Las elecciones legislativas y locales debían celebrarse en 2018, pero fueron postergadas por una ola de violencia, por lo que Moise ejerce sin control del Legislativo desde el finales del mandato de los parlamentarios en enero de 2020.

Respecto del plebiscito constitucional, pese a que el mandatario pidió ayuda de Naciones Unidas, la Organización de Estados Americanos y la Internacional de la Francofonía para el proceso electoral, para la oposición el jefe de Estado debe respetar la carta magna vigente y concluir su mandato el 7 de febrero de 2021.

“No es la oposición y la sociedad civil las que están hablando del fin del mandato del presidente en 2021, pero la Constitución sí”, expresó el abogado y activista político André Michel en un programa televisivo, consignado por la agencia Prensa Latina, y aseguró que Moise se aferra al poder mientras lleva el país hacia el caos.

La oposición apuesta por un Gobierno transitorio que encauce los destinos de la nación, y espera que población la respalde como a finales de 2019, cuando protagonizaron masivas protestas y bloquearon el país, y de conseguirlo quedará pendiente la renovación democrática de los funcionarios, en especial del Parlamento que cesó en sus funciones en enero pasado.

En este contexto Moise apresura el cambio constitucional, con un anteproyecto que debe estar listo durante este mes y se espera sea llevado a referéndum en marzo próximo.

El país, que es azotado por enfrentamientos entre diversas pandillas, sufre desde hace varios meses una ola de secuestros extorsivos que afecta tanto a los más ricos como a la mayoría de su población, que vive bajo el umbral de la pobreza.

Télam


Le CEP communique son calendrier pour le référendum constitutionnel et les élections

Auteur: Jean Daniel Sénat

24 heures après la publication d’un décret fixant un cadre légal pour organiser le référendum constitutionnel, le Conseil électoral provisoire (CEP) a communiqué son calendrier électoral, jeudi 7 janvier. Cet agenda concerne le référendum constitutionnel et les élections législatives, présidentielle et locales. C’est le directeur exécutif de l’organisme électoral, Max Délices, qui a communiqué les dates importantes au cours d’un point de presse jeudi. « Le référendum constitutionnel est programmé pour le 25 avril 2021. Ensuite, nous allons élaborer le décret électoral afin d’organiser les élections législatives, présidentielle, municipales et locales. Ainsi, le premier tour des élections législatives et présidentielle aura lieu le 19 septembre 2021. Le deuxième tour des élections législatives et présidentielle aura lieu le 21 novembre 2021. Il y aura également les élections municipales et locales. Les résultats de ces élections seront publiés à partir du 17 décembre 2021 jusqu’au 22 janvier 2022 », a-t-il détaillé.

Par ailleurs, le directeur exécutif du CEP a rappelé que l’organisme électoral avait déjà des activités en 2020 pour l’organisation des élections et en entreprendra d’autres pour 2021.« Nous avons fait une évaluation des structures déconcentrées telles que les BEC et les BED. Nous sommes dans le processus de recrutement du personnel qui a débuté le 4 janvier et qui se terminera le 15 janvier de cette année. Nous allons évaluer les centres de vote et les rendre accessibles à la population. Les listes électorales seront publiées le 26 mars prochain », a fait savoir Max Délices.

Pour sa part, la présidente du CEP, Guylande Mésadieu, a renouvelé son engagement personnel et celui de ses collègues à mener le processus avec intégrité. « Ce CEP va faire tout ce qui est nécessaire et possible pour mettre en branle la machine électorale. Cette démarche nous conduit dans l’organisation du référendum constitutionnel et la réalisation des élections qui permettront aux Haïtiens de choisir librement un autre personnel politique », a-t-elle déclaré, assurant que l’institution qu’elle dirige informera la population et les acteurs politiques de toutes les étapes du processus électoral. « Je veux vous assurer que tous les votes seront comptabilisés. Nous allons accomplir notre mission de manière autonome, en faisant preuve de crédibilité, de transparence, dans une dynamique démocratique », a-t-elle assuré.

Selon madame Mésadieu, le décret publié par l’exécutif et qui fixe le cadre légal pour organiser le référendum constitutionnel est le résultat des travaux et efforts du CEP et de ses équipes techniques. « On a eu des dialogues et rencontres de travail avec le pouvoir exécutif », a-t-elle révélé.

Les membres du Conseil électoral provisoire ont été nommés le vendredi 18 septembre et investis le mardi 22 septembre par le président de la République au Palais national. Très décriés par la classe politique qui estime qu’ils ont été désignés en dehors de tout accord politique, ils ont démarré leurs travaux sans prêter serment devant la Cour de cassation, rompant une tradition républicaine vieille de plusieurs dizaines d’années.

Le président de la République, Jovenel Moïse, n’a pas attendu longtemps pour réagir à l’annonce du CEP. Sur Twitter, il a salué la décision des conseillers électoraux. « Tandis que le projet d’électrification du pays avance à grands pas, parallèlement la machine électorale est en branle avec la présentation, par le CEP, du calendrier électoral. J’en profite pour saluer sa détermination à organiser des élections libres, honnêtes et démocratiques », a indiqué le chef de l’Etat.

Plus loin, toujours sur Twitter, le président a annoncé que « suite à la présentation du calendrier électoral, le Ministère de l’économie et des finances a reçu les instructions en vue d’analyser, au plus vite, les différents leviers permettant de donner suite célère aux requêtes du CEP liées à l’organisation du référendum et des élections ».

Jovenel Moïse a également passé des instructions à l’organisme chargé de fabriquer les cartes électorales. « 2021 est incontestablement une année électorale. Pour faire face à cet enjeu crucial pour l’avenir d’Haïti, je demande à l’Office national d’identification (ONI) de prendre toutes les mesures pour permettre aux citoyens-nes de se doter de la carte d’identification nationale », a-t-il appelé.

Jovenel Moïse a également fait savoir que « le haut-état major de la Police nationale d’Haïti (PNH) est instruit de mobiliser toutes ses ressources en vue d’instaurer un climat stable et sécuritaire dans le pays dans la perspective de la réalisation du référendum et des élections générales durant l’année 2021 ».

Le Nouvelliste


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