Cinco militantes opositores son hallados muertos tras haber sido detenidos por la policía

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Asesinan en Haití a 5 activistas del partido de Charles Moise

Los cuerpos sin vida de cinco activistas de “Baz 47”, un  núcleo de base del partido Petit Dessalines liderado por Jean Charles Moise que habían sido detenidos la semana pasada por hombres con uniformes de policía, fueron hallados en la comuna Tabarre 43.

La información la ofreció ayer Michelle Obas, integrante del organismo, que aseguró el grupo fue secuestrado por hombres a bordo de dos vehículos Toyota Lancruizer.

Entre los activistas muertos fueron identificados Paul Ezéquiel, James Mondésir, Enock, y otro de nombre Pablo

Ezéquiel fue quien lanzó la operación “Bwa Kale” , tras la decisión del gobierno de Ariel Henry de aumentar los precios de los combustibles.

Aun cuando ese movimiento todavía no tiene noticias de la desaparición de Rijhonson Dumas, Nicolás Murat y Baby, tres de sus integrantes, ocurrido en septiembre pasado, el descubrimiento de los cuerpos sin vida de cinco de sus miembros ha sido un golpe duro.

“Después de la desaparición de tres activistas de Pitit Desalin: Rijhonson Dumas, Nicolas Murat y Baby, supuestos policías   entraron en la base 47 y secuestraron a cinco activistas del PPPD”, denuncio Jean Charles Moïse, presidente del partido, en su cuenta de Twitter.

“Denunciamos este acto ilegal y exigimos su liberación. Responsabilizamos a Ariel por los hechos delictivos cometidos en el país”, escribió.

La institución policial aún no se ha pronunciado sobre la situación para esclarecer si se trató de policías reales o falsos.

Acusaciones contra PNH

La Policía Nacional de Haití informó ayer lunes que investiga la muerte de un periodista que, según testigos, fue alcanzado en la cabeza por un bote de gas lacrimógeno que los policías lanzaron contra un grupo de reporteros que se manifestaban.

Según testigos, los oficiales también dispararon sus armas contra los periodistas.

En un comunicado, el jefe de policía Frantz Elbé ofreció sus condolencias a la familia y colegas de Romelson Vilsaint y agregó que los agentes se vieron obligados a lanzar gases lacrimógenos para controlar a una “multitud hostil” que atacaba una estación de policía en la capital Puerto Príncipe el domingo.

Testigos dijeron a The Associated Press que varios periodistas, incluido Vilsaint quien trabajaba para la estación de radio Génération 80, se congregaron afuera de la comisaría en Delmas para exigir la liberación de su colega Robest Dimanche, quien fue detenido mientras cubría una protesta el domingo.

La Asociación de Periodistas Haitianos también acusó a la policía de golpear a varios periodistas y confiscar su equipo y otras pertenencias, y los llamó “actos de represión antidemocráticos”.

Condena de la SIP

La Sociedad Interamericana de Prensa (SIP) condenó ayer lunes la muerte de Romelo Vilsaint en Haití a causa de disparos policiales y pidió a las autoridades haitianas una investigación profunda y expedita y castigo para los responsables.

Liberan a periodista

Por otra parte, el periodista Robest Dimanche, que labora para medios radiales y TV Zénith, fue deja libre tras pasar varias horas bajo custodia policial en la comisaría de Delmas 33.

A poco de haber de lograr su liberación, Dimanche explicó que una patrulla de policía lo detuvo mientras cubría un movimiento de protesta de políticos en Delmas.

Desmantelan pandilla

Fuerzas de seguridad de Haití arrestaron a seis personas en la comuna Manigot, incluido el presunto líder pandillero Alexis Daniel, alias “Ti-Daniel”, mientras en la acción fueron decomisados objetos encontrados en su poder.

Esta intervención estuvo centrada en una pandilla que operaba en Macary, la tercera sección comunal de Marigot, en el sureste de Haití.

Según la policía, dos de los detenidos, Alexis Daniel y Soifaite James, confesaron haber matado a Olice Marseille y Pansely Beaujour con la pistola y el revólver que tenían en su poder.

La institución policial dijo que este operativo se llevó a cabo luego de reiteradas denuncias relacionadas con  asesinato . robo a mano armada y tenencia ilegal de armas de fuego.

Listin


Assassinat Éric Jean-Baptiste : le trafic de carburant au sein de la PNH accroît l’insécurité, selon RNDDH

Por Hervé Noël 

Une frange de la hiérarchie de la Police nationale d’Haïti (PNH) s’adonne à des pratiques de vente du carburant destiné à l’institution policière, dénonce le directeur exécutif du Réseau national de défense des droits humains (RNDDH). Cette réalité n’est pas sans conséquence sur le regain des actes d’insécurité, notamment l’assassinat du secrétaire général du Rassemblement des démocrates nationaux progressistes (RDNP), l’ancien candidat à la Présidence, Éric Jean-Baptiste, croit Pierre Espérance.

Les réactions sur la disparition tragique de l’homme d’affaires, Éric Jean-Baptiste, s’enchainent. Des secteurs confondus de la société condamnent énergiquement l’attaque armée perpétrée dans la nuit du samedi à Laboule 12 par des bandits ayant occasionné le décès du leader politique. Des voix convergent pour blamer le comportement des autorités de facto qui se montrent indifférentes en dépit de la multiplication des actes de violence qui endueillent des familles.

L’inaction de la PNH face à la détérioration du climat sécuritaire résulte de certaines pratiques instituées par le Haut-Commandement de l’institution policière qui fragilisent son rendement. Selon le directeur exécutif du RNDDH, des policiers hauts gradés s’adonnent à la vente de l’essence allouée au fonctionnement de la PNH. Dans des axes stratégiques, la présence policière se fait de plus en plus rare, observe Pierre Espérance, imputant ce constat à la corruption qui gangrène la chaine de commandement.

Le défenseur des droits humains qui réagissait à l’assassinat d’Eric Jean-Baptiste, interpelle sur des cas d’assassinat en série, d’enlèvement et de séquestration contre rançon en nette augmentation à Port-au-Prince. Les gangs étendent leurs tentacules, intensifient leurs forfaits, alors que les patrouilles policières désertent les rues, dresse le dirigeant du RNDDH.

Par ailleurs, le RNDDH félicite la résolution du 21 octobre dernier adoptée par le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations-Unies envisageant un régime de sanctions contre les gangs et leurs commanditaires. Pierre Espérance prédit que d’autres pays vont s’aligner sur la résolution pour faire bouger les lignes.

À la population, un appel à la mobilisation est lancé par le numéro un du RNDDH afin de déloger les autorités de facto du pouvoir. Le directeur exécutif du RNDDH rappelle que cette conjoncture délètère est le résultat de la gouvernance catastrophique héritée du régime du PHTK. La banalisation de la vie, l’institutionnalisation du crime découlent d’une politique initiée en mars 2018 à la suite de la campagne citoyenne visant à fixer les responsabilités dans le scandale de dilapidation des fonds PetroCaribe, selon Pierre Espérance.

Haiti Infospro


Intervention militaire en Haïti: «aucune décision n’a été prise», confie l’ambassadeur du Canada en Haïti 

Présenté par devant la commission des affaires étrangères de la chambre des communes, l’ambassadeur canadien Sébastien Carrière a annoncé ce lundi que l’équipe d’évaluation venue en Haïti est rentrée à Ottawa et que des briefings ,des discussions sont en cours. Dans des propos relayés par le média National Post, il indique qu’aucune décision n’a été prise autour du déploiement ou pas d’une force militaire en Haïti.

L’ambassadeur Sebastien Carriere a déclaré lundi que le Canada devrait jouer un rôle de premier plan dans l’aide à Haïti, un pays plongé dans le chaos en raison de la prolifération des gangs et d’une aggravation de l’épidémie de choléra.

« Les attentes sont assez élevées », a déclaré Carriere à la commission des affaires étrangères de la Chambre des communes. « Les gens s’attendent à ce que le Canada assume un rôle de leadership. Nous avons une très bonne réputation. Et en Haïti, nous sommes très respectés. »

Carriere a ajouté que les États-Unis espèrent également que le Canada fera un pas en avant, comme cela a été noté lors de la récente visite du secrétaire d’État américain Anthony Blinken à Ottawa et à Montréal la semaine dernière.

Alors que Blinken et la ministre des Affaires étrangères, Melanie Joly, ont soigneusement évité tout commentaire sur la question de savoir si le Canada mènerait une intervention militaire en Haïti, les responsables américains ont vu en Canada, un acteur clé potentiel.

Et alors que les Nations Unies envisagent actuellement une motion qui autoriserait une mission, Carriere a déclaré au comité que le gouvernement n’avait pas encore décidé s’il soutenait une telle mesure.

« Aucune décision n’a été prise à ce sujet », a-t-il déclaré. « Cela faisait partie de ce que l’évaluation est venue faire la semaine dernière. Ils poursuivent leurs consultations cette semaine. »

Le Canada et les États-Unis ont déjà envoyé des véhicules blindés en Haïti [ des matériels commandés par l’Etat Haitien, Ndlr] et une intervention militaire visant à rétablir l’ordre a été approuvée par le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.

Les responsables américains ont affirmé la semaine dernière que la résolution de l’ONU sur la question devrait être adoptée d’ici début novembre.

Le diplomate n’a parlé d’aucun calendrier spécifique, mais a dit que toute intervention nécessiterait une approche multilatérale impliquant d’autres pays de la région. La mission devrait également soutenir les forces de sécurité d’Haïti, et non les remplacer, a-t-il déclaré.

Alors que la communauté internationale se concentre immédiatement sur le rétablissement de l’ordre en Haïti, Carriere a déclaré que la corruption et l’impunité rampante continuent de constituer la racine des problèmes du pays.

Gazette Haïti

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