EEUU prorroga por 6 meses la protección migratoria para 58 mil haitianos

El Gobierno de EE.UU. anunció la extensión por seis meses más del Estatus de Protección Temporal (TPS, por su sigla en inglés) para más de 58.000 haitianos que huyeron de su país tras el devastador terremoto de 2010.

Este martes era la fecha límite para que el Departamento de Seguridad Nacional (DHS) publicara el aviso de extensión, a partir del cual los ciudadanos acogidos a este programa tendrán 60 días para volver a presentar los documentos requeridos y no verse obligados a salir de EE.UU. el próximo 23 de julio, cuando expira la protección actual.

Los defensores de los inmigrantes han presionado al secretario de Seguridad Nacional, John Kelly, para extender el estatus, alegando que Haití sufre escasez de alimentos, desempleo y pobreza generalizada, y es incapaz de repatriar a miles de ciudadanos.

El Caribe

Haïti-États-Unis : Le Statut de protection temporaire prolongé pour les migrants haïtiens

Le Statut de protection temporaire (Tps), accordé à plus de 58,000 migrantes et migrants haïtiens aux États-Unis d’Amérique, sera prolongé de six mois, soit jusqu’à janvier 2018.

La représentante démocrate de Miami (Floride), Frederica Wilson, en a fait l’annonce au journal américain Miami Herald, consulté par l’agence en ligne AlterPresse.

Le Tps, qui a permis à des Haïtiennes et Haïtiens de s’établir en territoire américain, après le séisme du 12 janvier 2010, arrive à expiration le 22 juillet 2017.

Wilson explique avoir été informée de la décision après avoir reçu, dans la matinée du lundi 22 mai 2017, un appel téléphonique du Ministère de la sécurité intérieure.

Les défenseurs du Tps ainsi que l’immigration haïtienne ont, cependant, sollicité une prolongation de dix-huit mois.

Federica Wilson informe avoir adressé une invitation personnelle au secrétaire à la sécurité intérieure, John Kelly, lui demandant de voyager avec elle en Haïti, dans les prochains mois afin de voir, en personne, pourquoi il ne faut pas envoyer en Haïti 58,000 Haïtiens, dans des conditions « iniques ».

Alter Presse